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© 2019 by Christine Drouillard.



Lauréate au Concours VIF 2017 organisé par "Vincennes Images Festival" à Vincennes


Lauréate 2016 au Festival Manifesto à Toulouse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


Finaliste au Grand Prix Bernard Magrez 2016 , thème "Sagesse" organisé par l'institut Culturel Bernard Magrez à Bordeaux avec une photo de la série.


Lauréate au Grand Prix de Saint Tropez le 11 mars 2016


Finaliste au Grand Prix Photographique organisé par divers partenaires du monde de la photo le 10 décembre 2015(galerie François Rastoll, Fujifilm, Compétence Photo, X-Rite photo, F/1.4, BenQ, Nielsen et Art Photo Lab).


Prix photographique au Salon d'automne de Colomiers le 3 octobre 2015

 

Prix photographique de la ville de Bayonne et de la Galerie des Corsaires à Bayonne le 16 août 2015

                        Vague à l'Âme

La luminosité de la journée a pris fin, le soleil couchant trace un chemin pourpre au-dessus de l'eau. Notre esprit vole librement avec les oiseaux migrateurs, glissant sans effort à travers la dérive de rotation puis s'élevant rapidement au-dessus de la tête. Il y a des cas dans la vie où on est laissé debout sur une falaise à contempler ce que ce serait de sauter du bord. Debout au bord d'une falaise vous fait penser aux différents résultats d'une situation possible. Il teste également votre décision. Il y a un court instant où nous pensons que notre peur du vide est maîtrisée par le désir de voler et peut-être même par la conviction soudaine que nous pouvons le faire. Plus nous nous nourrirons de ces pensées incohérentes, moins nous serons enracinés et plus nous risquerons de sauter et de plonger dans la mort. La vue sur un océan opulent induit un état de rêve. C'est la mer, la mer qui rend des souvenirs. C'est un miroir pour notre âme. De haut en bas, nous saisissons bien nos poings, nous rendant pleinement compte de notre insignifiance et nous nous rappelons avoir libéré tout ce que nous avions choisi d'oublier. C’est là que tout est mis à nu avec un abandon total. Là où nous perdons nos inhibitions, retirez les nombreux masques et costumes qui ont caché nos larmes mais n’ont pas réussi à dissiper notre abattement. Sans contrôle ni restriction sur nos émotions, nous nous engageons dans des monologues d'acceptation sincères et résignés, en disant: "Je t'ai perdu, je ne serai plus jamais avec toi, oh mon amour, oh mon cœur, ma vie". À la mer, nous lâchons tout, car elle garde nos secrets avec tant de zèle. De la mer, nous retrouvons la volonté de ressusciter.

Texte original en anglais sur le site d'Elusive Sound (production)

album/requiem